Information Pays

Viet Nam
Drapeau:
Taux de Femmes entre 20 et 24 ans mariées avant 15 ans : 1%
Taux d'inscription net des filles à l'ecole primaire : Non Disponible
Taux de femmes dans des positions ministérielles : 4%
Taux violence conjugale physique et/ou sexuelle dans 12 derniers mois : 28%
Taux de femmes de 25-54 ans participant à la force de travail : 47.8%
Fiche Pays: Voir Fiche
Langue Officielle: Français
Monnaie:
Population: 96 395 051 hbts
Superficie: 335 000 Km2
Date d'independance: 1954-09-02
Regime Politique: République (Communiste)
CEDEF/CEDAW (adoptée le 18 décembre 1979 et entrée en vigueur le 3 septembre 1981) Date de signature 1980-07-29
Date de ratification 1982-02-17
PROTOCOLE A LA CEDEF (adopté le 6 octobre 1991 et entré en vigueur le 22 décembre 2002) Date de signature Non
Date de ratification Non
PIDESC (adopté le 16 décembre 1966 et entré en vigueur le 3 janvier 1976) Date de signature Non
Date de ratification 1982-09-24
CDE (adoptée le 20 novembre 1989 et entrée en vigueur le 2 septembre 1990) Date de signature 1990-01-26
Date de ratification 1990-02-28
RESOLUTION 1325 ET SUIVANTES Adhésion
STATUT DE ROME (adopté à Rome le 17 juillet 1998 et entré en vigueur le 1er juillet 2002) Date de signature Non
Date de ratification Non
DECLARATION DE BEIJING ET PROGRAMME D’ACTION DE LA QUATRIEME CONFERENCE MONDIALE SUR LES FEMMES Adhésion
CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL DES NATIONS UNIES (ECOSOC), Commission de la Condition de la Femme. RESOLUTION : « Mettre fin à la mutilation génitale féminine» Adhésion

Si la loi reconnaît l’égalité des sexes dans les domaines économique, politique et social ; il existe dans les faits une inégalité. Cela n’est plus une question de légalité mais plutôt une question de mentalité. Celle-ci continue à être omniprésente surtout dans le milieu rural. En novembre 2006 la loi sur l’égalité des sexes a été adoptée et elle est entrée en vigueur le 1er juillet 2007. Des modifications ont été apportées en 2003 à la loi foncière. La loi sur la famille et le mariage de 2000 interdit en son article 4 alinéa 2 le mariage précoce et le mariage forcé ainsi que d’infliger des souffrances physiques ou morales à son conjoint et tout autre membre de la famille. L’article 9 de cette présente loi pose les conditions pour contracter le mariage, notamment l’âge qui est au moins de 20 ans pour l’homme et de 18 ans pour la femme.

Une Stratégie nationale de promotion de la femme a été adoptée, laquelle s’inspire du Programme d’action de Beijing. Un certain nombre de mesures sont en train d’être mises en oeuvre à savoir l’Ordonnance relative à la prévention et à la répression de la prostitution et le Plan d’action pour la prévention et la répression de la traite des femmes et des filles.

Les Avancées

Les droits sur la terre sont un des problèmes majeurs touchant les paysannes. Dans le système socialiste du Vietnam, “la terre est propriété du peuple entier”, mais elle est “gérée par l’Etat”. L’Etat loue par conséquent les terres et délivre les “Certificats des Droits d’Utilisation de la Terre”. La loi sur la famille et le mariage requiert que les noms du mari et de la femme figurent sur le CDUT et les terres acquises durant le mariage sont considérées comme le bien commun.

Les Obstacles

La société vietnamienne conserve encore une vision rétrograde de la femme, très ancrée dans les mentalités, qui pousse les femmes à oublier leurs droits lorsque ceux-ci vont à l’encontre de la tradition. Selon le rapport des Volontaires des Nations Unies, seulement 3 % des CDUT sont enregistrés au nom de femmes et 3 % portent les deux noms du mari et de la femme. La traite des femmes et des filles et l’exploitation de la prostitution persistent, tant à l’intérieur du pays qu’à destination d’autres pays. Les trafiquants et autres individus qui exploitent la prostitution des femmes sont rarement poursuivies et condamnés. Du fait des pratiques traditionnelles, les femmes héritent rarement de terres ou n’ont aucun mot à dire sur les droits d’usage de la terre de leurs parents. • Avec les lois sur la “sécurité nationale”, notion vague et fourre-tout, le fait de “porter atteinte aux intérêts de l’Etat, des organisations et des citoyens” est passible de lourdes peines de prison. Les femmes victimes d’abus sont ainsi effrayées d’engager des poursuites contre les organes d’Etat, ou même de parler publiquement pour défendre leurs droits. • Des avortements de fœtus de sexe féminin sont pratiqués dans certaines régions rurales en violation de la loi. • Les violences domestiques contre les femmes restent très répandues et souvent perçues comme un moyen légitime du mari pour “éduquer” sa femme. Les épouses dénoncent rarement leurs maris pour de tels traitements à cause des traditions morales mais aussi du fait que la procédure de plainte est lourde. • Les programmes de planification familiale de l’Etat sont centrés sur la notion de responsabilité des femmes dans la reproduction, plutôt que sur la promotion d’un processus impliquant aussi les décisions et les comportements des hommes. • L’avortement est utilisé comme méthode de planification familiale. • L’existence des réseaux de prostitution : Des milliers de femmes sont vendues de force à l’étranger pour devenir des esclaves sexuels ou sont “offertes en location”. Les femmes et les jeunes filles y sont sujettes à des traitements particulièrement cruels. • Les enfants, nés à l’étranger, n’ont pas droit au permis de résidence obligatoire. Ils sont donc des citoyens illégaux, privés de leurs droits d’aller à l’école ou à bénéficier de la sécurité sociale. • Les femmes sont surexploitées dans l’industrie du textile. • Il existe une inégalité d’accès aux soins médicaux.

Les Avancées

Les femmes vietnamiennes sont de plus en plus impliquées dans les sciences et technologies. Le Vietnam reconnaît l’éducation comme une priorité nationale. Depuis 2008, le Gouvernement alloue 20 % de son budget au secteur de l’éducation. Le solide engagement du Gouvernement envers l’éducation ainsi que le soutien culturel et social à l’éducation ont conduit à des progrès significatifs dans ce secteur. Le Vietnam a des taux élevés d’achèvement du primaire, une forte parité entre les sexes, une faible ration élèves/enseignant et un faible taux d’enfants non scolarisés. La politique du pays, baptisée Fondamentaux de la qualité des normes de niveau scolaire, a permis l’accès universel à l’éducation et de veiller à ce que des conditions minimales soient respectées dans chaque école primaire. De nos jours, la femme vietnamienne gère et règle encore presque tout au sein de sa famille. C’est encore son devoir de transmettre à ses enfants toutes les valeurs vietnamiennes, d’assurer leur éducation et de préserver le bien-être de son foyer. Le 21ème siècle n’a pas pu influencer, pour ne pas dire pervertir, la coutume des femmes vietnamiennes. Aujourd’hui encore, bon nombre d’entre-elles préfèrent garder leurs modes vestimentaires plutôt que de se lancer dans les engouements du siècle. Ce qui montre combien la femme vietnamienne a su garder et montrer ses valeurs, et elle est bien fier de son patrimoine culturel. C’est d’ailleurs ce tempérament des vietnamiennes qui a fait qu’elles ont pu collaborer avec les hommes durant les périodes de guerre. Et même si, dernièrement, la plupart d’entre elles ont dû reprendre leur ancien statut à cause des problèmes d’ordre économique auxquels le pays est confronté, les femmes vietnamiennes défendent toujours très bien leurs valeurs.

Les Obstacles

Une forte proportion de filles continue d’abandonner leur scolarité. Les filles dans les zones rurales et isolées n’ont pas pleinement accès à l’éducation. Moins de femmes poursuivent des études supérieures pour des raisons multiples. Cela réduit leur chance à occuper des postes de responsabilité.

Les Avancées

Le Vietnam a enregistré de nombreux progrès dans le règlement de l’écart des sexes en matière d’éducation, d’emploi et de soins de santé. C’est en tout cas ce qu’a estimé Bruce Campbell, coordinateur permanent par intérim de l’ONU au Vietnam. Il a fait cette remarque à Hanoi, lors d’une cérémonie marquant la fin du programme de coopération entre le Gouvernement vietnamien et les Nations Unies en termes d’égalité des sexes.

Les Obstacles

De 1989 à 2009, les résultats démontrent un léger déclin de la participation au marché de l’emploi chez les femmes et une augmentation chez les hommes dans les zones urbaines. Les femmes des zones urbaines affichent des taux de participation au marché du travail inférieurs à ceux des femmes des zones rurales. Les résultats par région révèlent que moins de femmes travaillaient dans la région du Sud-Est, une tendance qui a perduré au fil des deux décennies.

Les Avancées

Le taux de femmes aux postes de direction ne cesse d’augmenter dans de nombreux organes, branches et secteurs. On note une amélioration dans le taux de représentation des femmes au Parlement, l’un des plus élevés en Asie. Ainsi, à l’issue des élections législatives du 22 mai 2016, sur 494 sièges parlementaires 132 sont occupés par des femmes soit 26,7 %. La loi de 2001 sur l’élection des députés à l’Assemblée nationale prend en charge la question des femmes. La loi de 2003 sur l’élection des membres des conseils populaires institue des quotas de sièges réservés aux femmes.

Les Obstacles

Il existe une sous-représentation des femmes nommées dans les organes de décision, notamment aux échelons des districts, des communes et des quartiers. Dans le système judiciaire, les postes les plus élevés sont généralement occupés par des hommes. Cela est dû à un certain nombre de difficultés auxquelles font face les femmes qui travaillent dans le secteur de la justice : les normes d’emplois fortement empreintes de masculinité, le problème de harcèlement sexuel sur le lieu de travail, une plus forte implication dans le soin des enfants et les tâches ménagères, des exigences différentes au niveau de l’âge de la retraite ayant un impact sur les possibilités de promotion entre autres.

Les Avancées
Les Obstacles
Les Avancées

Le Vietnam a adopté en 2007 la loi sur la prévention et le contrôle de la violence conjugale dont l’article premier définit la violence conjugale et l’article 2 énumère les actes de violence conjugale. L’article 42 de cette même loi qui prévoit les sanctions pénales pour actes de violence conjugale dispose que « Toute personne commettant un acte de violence conjugale, selon la gravité de la violence, se verra imposer une amende pour infraction civile, fera l’objet de mesures disciplinaires ou se verra infliger une sanction criminelle et devra réparer tout tort causé ». Quant aux articles 20 et 21 de la loi sus-visée, ils réglementent l’interdiction de contact, qui peut aller jusqu’à quatre mois, entre une victime de violence conjugale et son bourreau. Le Centre pour les femmes et le développement gère, avec l’appui de l’Union des femmes du Vietnam, une ligne nationale d’assistance téléphonique, quoique celle-ci ne soit pas largement annoncée dans les zones rurales. Le Centre d’études et de sciences appliquées sur le genre, la famille, les femmes et les adolescents qui est une ONG établie en 2001 gère, quant à elle, six lignes téléphoniques de conseils axées sur la violence conjugale, la traite des personnes et la protection des droits des lesbiennes. En 2014, il est dénombré 300 « résidences de confiance », établies par l’Union des femmes du Vietnam et qui permettent aux femmes de se réfugier vers une autre famille pendant que les autorités et les dirigeants communautaires tentent de confronter l’agresseur présumé aux faits et de régler les plaintes.

Les Obstacles

? Au Vietnam, les normes patriarcales ont créé une société dans laquelle la violence sexiste est souvent considérée comme « normale » et les femmes sont encouragées à faire face à cette violence en dehors du système de justice pénale. Il en résulte une faiblesse des taux de déclaration de violence contre les femmes et les victimes sont appelées à se tourner vers des facilitateurs de réconciliation au sein de leur communauté locale pour arriver à une solution au sein de la famille avant d’impliquer le système de justice pénale. ? Les femmes victimes de violence aux mains de leur conjoint sont généralement réticentes à en parler afin de bénéficier de l’aide de services spécialisés ou de personnes en position d’autorité. Cela s’explique par une crainte de l’opprobre social et d’un harcèlement par le conjoint ou des membres de leur famille. Le peu de femmes ayant eu le courage de solliciter de l’aide, l’ont fait auprès de dirigeants locaux qui considèrent que la violence conjugale est une affaire de famille. ? Il y a une absence de dispositions législatives érigeant explicitement en infraction pénale le viol conjugal. ? On note un faible taux de dénonciation de la violence à l’égard des femmes et de condamnations des auteurs. ? Manque d’informations et de données statistiques sur toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles notamment les cas de viol. ? Insuffisance de communication sur les mesures prises pour prévenir et combattre la violence à l’égard des femmes. ? Insuffisance des moyens fournis pour les poursuites judiciaires engagées contre les auteurs d’actes de violence et des sanctions qui leur sont infligées. ? Persistance de la traite des femmes et des filles et l’exploitation de la prostitution. ? Manque de données sur les phénomènes de la traite et de l’exploitation de la prostitution. L’adultère d’une femme est très mal perçu par la société vietnamienne contrairement à celui des hommes qui reste banal. ? Les mentalités traditionnelles favorisent les stéréotypes de genre dans la mesure où une famille donnant naissance à un enfant de sexe féminin reste mal perçue. ? Les femmes ont des besoins biologiques (pré et post-natal) et sociétaux (elles sont typiquement celles qui prennent soin des enfants) différents, situation que le système de justice pénale ne prend pas toujours en considération.

Les Avancées

Au cours des années 2012-2013, le système juridique vietnamien a connu des changements significatifs notamment au niveau des droits fondés sur le genre. Sur fond de réforme du système judiciaire au milieu des années 2000, la loi sur l’égalité des sexes a été adoptée illustrant l’engagement du Gouvernement à construire un système légal juste et démocratique. Le Gouvernement a mis en place un fonds d’aide juridictionnelle mais les critères d’accès sont restrictifs. • Les obstacles Bien qu’une législation ait été adoptée pour interdire la violence contre les femmes, la police et le bureau du procureur ont une formation limitée pour mener à bien l’application de ces lois. Une fois qu’une affaire est devant les tribunaux, les femmes sont souvent dans l’impossibilité d’accéder aux services d’aide juridique et le tribunal n’a pas de procédure en vigueur pour traiter de manière appropriée les besoins spécifiques des victimes de violence. En effet, les femmes ont un accès limité à l’aide juridique, car cette aide n’est pas gratuite pour les femmes dont le ménage a un revenu supérieur au seuil de pauvreté, même si elles n’ont pas accès à ce revenu ou qu’elles sont victimes de violence. Le recours fréquent, pour le règlement des litiges, à la réconciliation et à la médiation y compris dans les cas de violence conjugale, est au détriment des femmes et qu’il les empêche d’accéder à la justice et aux moyens de recours. Les femmes au Vietnam se heurtent encore à de nombreuses difficultés au sein du système de justice pénale, que ce soit en tant que survivantes de violences, auteurs de crimes ou employées du secteur de la justice pénale.

Les Obstacles

Bien qu’une législation ait été adoptée pour interdire la violence contre les femmes, la police et le bureau du procureur ont une formation limitée pour mener à bien l’application de ces lois. Une fois qu’une affaire est devant les tribunaux, les femmes sont souvent dans l’impossibilité d’accéder aux services d’aide juridique et le tribunal n’a pas de procédure en vigueur pour traiter de manière appropriée les besoins spécifiques des victimes de violence. En effet, les femmes ont un accès limité à l’aide juridique, car cette aide n’est pas gratuite pour les femmes dont le ménage a un revenu supérieur au seuil de pauvreté, même si elles n’ont pas accès à ce revenu ou qu’elles sont victimes de violence. Le recours fréquent, pour le règlement des litiges, à la réconciliation et à la médiation y compris dans les cas de violence conjugale, est au détriment des femmes et qu’il les empêche d’accéder à la justice et aux moyens de recours. Les femmes au Vietnam se heurtent encore à de nombreuses difficultés au sein du système de justice pénale, que ce soit en tant que survivantes de violences, auteurs de crimes ou employées du secteur de la justice pénale.

Les Avancées

En mars 2019, quelque 71,2 % des femmes vietnamiennes font partie de la population active. Et le Gouvernement vietnamien s’est engagé à réserver 2,6 % du PIB au financement des subventions sociales en faveur des personnes les plus vulnérables, dont les femmes et les jeunes filles. Le Vietnam se positionne au deuxième rang en Asie du Sud-Est en termes de femmes propriétaires d’entreprise ou occupant des postes de direction importants dans de grands groupes.

Les Obstacles

Les femmes restent concentrées dans l’économie parallèle, ce qui a des répercussions sur leur droit aux prestations de sécurité sociale et autres avantages sociaux notamment les soins de santé. Il est noté dans ce pays une ségrégation des emplois entre femmes et hommes et une persistance de forts écarts de rémunération entre ces deux sexes.

Les femmes restent concentrées dans l’économie parallèle, ce qui a des répercussions sur leur droit aux prestations de sécurité sociale et autres avantages sociaux notamment les soins de santé. Il est noté dans ce pays une ségrégation des emplois entre femmes et hommes et une persistance de forts écarts de rémunération entre ces deux sexes.

La structure politique de l’Etat-Parti unique, avec son manque de transparence et de liberté politique et le contrôle omniprésent du Parti Communiste du Vietnam (PVC) sur tous les aspects de la vie ralentissent lourdement la concrétisation des droits des femmes. En dépit de ses engagements, des multiples lois, ordonnances et décrets, on note une inadéquation entre les textes et leur application. Ainsi, de graves discriminations contre les femmes persistent. Les violences domestiques, la traite des femmes et des jeunes filles, la prostitution, l’épidémie grandissante du VIH/SIDA parmi les femmes, les violations des droits en matière de reproduction sont des problèmes très sérieux mais restent la plupart du temps ignorés ou impunis par les autorités. Ce qui dissuade les femmes de dénoncer les violations dont elles sont victimes. L’inaction des autorités est perçue comme un message selon lequel ces formes de discriminations contre les femmes est socialement acceptable. Dans son rapport relatif à l’état d’application de la CEDEF, le Vietnam établit la liste des nombreux décrets et règlements pris par le Gouvernement sur l’égalité de l’accès aux soins, mais leur impact sur le terrain est faible. A tous les niveaux de l’administration locale, les hommes restent les preneurs de décision. L’inégalité entre les hommes et les femmes peut également être décelée en termes d’accès aux formations et d’avancement professionnel. La femme semble être, au Vietnam, tel un objet dont les hommes peuvent se servir à leur guise pour ensuite le jeter ou le vendre. En réalité, il existe un énorme fossé entre les hommes et les femmes en termes de mise en œuvre des droits de celles-ci et d’octroi de la possibilité de faire valoir leurs droits.

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